top of page
Rechercher
  • Carole Imbert

10 mantras puissants pour libérer votre enfant intérieur


A quoi sert de méditer, de prier, de se mettre en silence ?


Il peut être intéressant de se poser la question avant de commencer la méditation, la sophrologie, l’hypnose, l’autohypnose ou l’oraison car mettre de la conscience sur son objectif est le meilleur moyen d'atteindre son objectif.


Selon moi, il y a différents niveaux d’attente :


  • Un besoin physiologique de silence, de calme, de pause pour reprendre son souffle ou ses esprits avant de repartir dans le cours de ses activités ou aller se coucher.

  • Une attente davantage transformationnelle.

En effet, se pauser en méditation, en sophrologie, en prière, en hypnose, c’est "défocusser" son attention du mental, de l’égo, s’écarter de ce magma. Emane de ce pas de côté, une plus grande clarté sur sa Vérité.

Ainsi, méditer, prier, pratiquer l'autohypnose, la sophrologie ou l'hypnose, c’est reprendre les rênes de son carrosse à ce cheval fou et se diriger vers sa lumière.


Un jour que je m’initiai au Zazen au milieu d’autres novices, le maître avait dû interrompre la séance car je gigotais visiblement un peu trop. Quand il m’a demandé la cause de mon incapacité à rester stoïque, je lui racontai les raisons de mon agitation. Je ne me souviens plus du tout de ce qui se passait dans ma vie à ce moment-là, mais rien de dramatique si ce n’est mon anxiété qui me faisait "pédaler jour et nuit dans la choucroute". Il m’a interrompu dans ma logorrhée en m'assénant un « tu te racontes beaucoup trop d’histoires ! ».

Sur le moment, j’ai trouvé ça extrêmement violent et très peu empathique mais aujourd’hui, je comprends ce qu’il voulait dire (même si je continue à dire qu’il aurait pu y mettre les formes …).


Le magma de pensées duquel certains d’entre nous parviennent difficilement à surnager est boueux. Du recyclage de vieilleries qui perdure … Comme une machine à laver qui utiliserait toujours la même eau. Une eau qui n’est souvent pas la nôtre et on se resserre inlassablement les mêmes litanies. On a l'impression qu'en continuant à être dans ses pensées va émerger enfin la solution à nos problèmes, le bon comportement, la bonne attitude à adopter dans la vie. Or, on confond souvent ressasser, anticiper avec réfléchir ... Ces pensées -là n'ont rien de constructives.

Ce ne sont que des histoires que l'on se raconte. Certaines histoires sont douces et nous permettent de nous endormir quand on nous les raconte en nous chuchotant au creux de l'oreille, mais pas celles-là ...


Si un de vos buts dans la vie est de devenir un être libre, satisfait de son existence, je vous propose de tester mes 10 mantras du jour.


En revanche, attention : si lorsque vous les prononcez à haute voix, vous n’avez aucune émotion, c’est que vous devez les ajuster avec vos mots pour qu’ils trouvent le chemin de votre cœur et de votre âme.


1. Je libère tous mes masques et je m’en libère.

2. Je libère tous les mots que j’ai prononcés qui ne sont pas les miens

3. Je prononce enfin les mots de mon cœur, de mon essence profonde, de qui je suis vraiment.

4. Je libère les croyances limitantes que j’avais faites miennes par loyauté, peur, culpabilité alors qu’elles ne me concernent pas.

5. Je libère tous les espoirs que j'avais construit et tous les projets qui n'ont jamais abouti pour m'ouvrir à de nouvelles propositions plus adaptées à la femme que je suis aujourd’hui.

6. Je libère le chagrin de tous mes ancêtres que j'avais invité à rester en moi portant dans mon propre corps, comme une sépulture, leurs mémoires déchirées.

7. Je libère mes pensées de manque, de petitesse, toutes mes pensées étriquées, resserrées qui limitent l’expression et la réalisation de ma vraie nature, divine et opulente par nature.

8. Je libère mon cœur des barreaux que j’ai érigés pour me protéger de l’extérieur. Je n’en ai plus besoin.

9. Je libère mon cœur car j’ai appris à me fier à mon instinct pour repérer les mauvaises intentions extérieures.

10. Je libère tout cela en me rapprochant de mon cœur d’enfant. Cet enfant blessé, apeuré, souffrant, perdu, abandonné. C’est lui qui a peur en moi quand, bien qu'adulte aujourd'hui, j’ai peur d’être à nouveau blessée, déçue, abîmée, incomprise.


Car je comprends que je suis à la fois cet enfant et aujourd’hui près de lui, aussi, le parent protecteur qui le sécurise et :


· Je me promets d’être toujours à mon écoute sans me juger.

· Je me promets de m’apporter, du mieux que je le peux, l’amour inconditionnel qui guérira toutes les blessures de mon enfant intérieur et me connectera ainsi à ma joie, à ma créativité, à mon enthousiasme, à mon insouciance.


Avec toute mon affection,


Carole La Luciole



65 vues

Posts récents

Voir tout
bottom of page