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  • Carole Imbert

Le bonheur ... de l'intérieur

Mis à jour : 24 nov. 2020



En tant que Cocoonologue©, j'étudie l'impact de la qualité de l'habitat sur le bien-être des habitants. Forte de ce qui m'est révélé, j'accompagne mes clients vers davantage d'harmonie, d'équilibre et de liberté que ce soit via la thérapie en cabinet que dans leurs lieux de vie. Ainsi, j'entretiens l'harmonie, je cultive la qualité de l'énergie de l'environnement pour qu'elle soit saine et porteuse d'énergies justes : celles qui permettront à chaque individu de s'épanouir, d'aller le plus naturellement possible vers ses objectifs. D'être bien chez soi, bien en soi !


Dans le cadre des formations que je m'offre depuis 30 ans, j'ai été initiée il y a une petite dizaine d'années par le Docteur Christophe André à la méditation de pleine conscience. Depuis, je lis toujours avec grand intérêt ses publications.


Ainsi, ai-je été particulièrement intéressée par son point de vue de psychiatre, « spécialiste du bonheur » pour reprendre l’intitulé de Psychologies sur le reflet de nos idéaux et nos critères de satisfaction dans nos maisons.

Il nous recommande d’ailleurs la lecture d’un livre qui m’a servi de référence dans mes études : « L’Architecture du bonheur » d’Alain de Botton qui est une réflexion philosophique érudite et pleine d’humour sur les rapports entre nos lieux de vie et nos aptitudes au bonheur.

La maison comme temple intérieur, comme cocon protecteur


Après 15 ans d’activité et environ 300 familles accompagnées dans l’harmonisation de leurs vies par l’harmonisation de leurs foyers, je peux témoigner de l’association que font les gens entre besoin de sécurité intérieure et nécessité de se construire un nid douillet, bien à l’abri. Ce besoin est archaïque et nous provient de notre cerveau reptilien qui est en alerte pour nous maintenir en sécurité. C’est cette partie de cerveau qui vous fait sursauter lorsque vous êtes assise en tournant le dos à la salle de restaurant et que le serveur se met à vous parler alors que vous ne l’avez pas entendu arriver et que vous étiez concentrée dans la conversation avec la personne avec laquelle vous déjeuniez. Christophe André le dit ainsi « Le besoin de se sentir en sécurité quelque part remonte à l’histoire de notre espèce : nous sommes des animaux fragiles, sans carapace ni coquille. Nous ne pouvons vivre sans cesse aux aguets, exposés aux agressions, à la nuit, au froid, à la pluie, et il nous faut un abri. Pensez au plaisir du retour chez vous les soirs d’automne glacés, sombres et pluvieux. Au bonheur d’écouter la pluie, bien au chaud dans votre lit. Ce besoin fondamental d’un espace de sécurité, nous protégeant des éléments naturels et des prédateurs, explique le traumatisme psychologique ressenti à la suite des cambriolages, qui sont des viols de notre sanctuaire psychologique, des mises à sac de notre base de sécurité ».


Nos maisons, nos miroirs


« Dis-moi où tu habites, je te dirai qui tu es » ou encore « la maison est le miroir de l’âme » pour citer le psychiatre Alberto Eiguer. Qu’elles soient rangées au cordeau ou jonchées d’objets, baignées de lumière ou de clair-obscurs, silencieuses ou bruyantes, remplies d’amis ou solitaires, elles sont le reflet de notre météo intérieure, de notre personnalité, de notre conception du bonheur. Je conseille toujours à mes amis thérapeutes de proposer à leurs clients une séance à domicile pour mieux comprendre et de fait mieux les accompagner. On en apprend beaucoup sur les gens grâce à la lecture de leurs maisons.

Une influence inconsciente


Sécurité, stabilité, identité. Voici les attentes que nous avons vis-à-vis de nos maisons.

Pourtant, comme dans la quasi-totalité de notre temps sur terre, nous traversons nos maisons sans plus les voir. Nous sommes inconscients. Nous avançons dans nos maisons comme ailleurs : « à l’aveugle », par habitude, réflexes, conditionnements. Quand on connait l’impact de nos environnements sur notre qualité de vie, c’est bien regrettable. Dans cet aveuglement, c’est comme si l’on donnait à l’autre (la maison), les clefs et le volant de la voiture qui nous mène vers nos objectifs de vie …

Vous voulez savoir ce que dit votre maison de vous ? Quelle importance vous accordez à votre intérieur ? Un nid protecteur, un lieu fonctionnel, un endroit esthétique, un univers à part ? Je vous propose un test très instructif .


Redevez conscients dans vos logis. Le docteur Vittoz dont le travail est très présent dans mes séances de sophrologie avec mes clients pour les ramener à la pleine conscience, dans la réceptivité et non plus l’émissivité qui épuise et dilue tout, disait : « fermez les yeux puis ouvrez-les et découvrez ce qui vous entoure comme un enfant qui pose les yeux pour la première fois sur cette chose ».


Faites-cela ce soir en rentrant chez vous et demandez-vous si ce que vous voyez, vous sentez, vous touchez vous plait, vous fait du bien, est à sa place ? Si oui, réjouissez-vous et sinon, au boulot ! Remettez du sens et faites en sorte qu’en ouvrant les yeux, vous puissiez vous dire avec bonheur "my home, sweet home !"et que vous vous sentiez heureux d’y être !

Vous pouvez retrouver tout mon univers décoration sur mon site www.harmonizen.fr ! Belle découverte, à bientôt avec joie pour vous accompagner vous aussi


Pour retrouver l'article du Dr Christophe André, c'est ici


Quel intérêt et dans quels cas est-il judicieux de travailler conjointement sa maison et son bien-être ? Je vous propose la lecture d'un de mes derniers articles "thérapeute des 2 maisons intérieures, je suis cocoonologue".

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Carole Imbert

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